C'est par cette phrase simple que commence la publicité visant à annoncer la grande guignolée des médias qui se tiendra le 10 décembre. Une publicité qui débute avec des jeunes femmes qui expriment ce qu'elles aimeraient avoir pour Noël ou ce qu'elles feront pendant la périodes des fêtes, le tout dans une ambiance douce et des couleurs chaudes puis ... rupture ! Une mère monoparentales (et si vous vous souvenez bien c'est la même que l'année dernière qui quittait l'épicerie avec ses sacs vides) dit : "j'aimerais pouvoir donner à manger à mes enfants à Noël" et ce dans une ambiance glauque sur fond gris pluvieux. Beau contraste qui illustre bien le fait que les fêtes n'ont pas la même signification pour tous. De plus, ce que j'ai trouvé fantastique (et le mot est faible) c'est que même si vous ne regardez pas votre écran de télé et que vous êtes affairé à autre chose, les simples paroles vous poussent à vous arrêter et à vous demander : "Quoi ? Qu'est-ce qui vient de se passer ?" (et je parle d'expérience personnelle ici). La publicité est diffusée en anglais et en français à la télévision, sur des affiches et a même une version radiophonique. Une publicité de type persuasive qui vise à changer notre comportement sans toutefois que nous culpabilisions parce que nous passons les fêtes sans manquer de rien. Alors donnez généreusement le 10 décembre partout à Montréal et ailleurs au Québec (et pas besoin de le faire juste le 10 décembre).

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